Une approche globale du bien-être

L’équilibre acido-basique

L'équilibre acido-basique

L'équilibre acido basique

En raison de nos habitudes alimentaires et de notre mode de vie (stress, angoisse, mauvais sommeil, sédentarité…), l’équilibre acido basique est souvent mis à l’épreuve.

Le manque d’exercice physique, une alimentation trop riche en aliments acidifiants, poussent notre organisme à puiser plus que de raison dans nos réserves de minéraux pour équilibrer notre terrain.

L’acidification du terrain est la source de très nombreux troubles de santé. Les principales affections sont dues au ralentissement de l’activité des enzymes que l’acidification du terrain provoque, à la déminéralisation des tissus et aux lésions engendrées par les fortes concentrations d’acides : manque chronique d’énergie, fatigabilité, frilosité, difficulté à récupérer, tendance dépressive, gencives enflammées, caries dentaires, perte de cheveux, peau fissurée ou crevassée, etc.

L’apport d’acides par les aliments et la production d’acides par le fonctionnement organique sont inévitables. L’organisme traite les acides de façon normale et quotidienne. Mais nous ne sommes pas tous égaux dans la gestion des acides et tout dépend de notre terrain.

Les personnes dont l’organisme gère bien les acides ont un système tampon qui fonctionne bien, bien souvent elles ont une grande réserve minérale et brulent aisément tout excédent d’acides. Ces personnes ne s’acidifient pas facilement.

La deuxième catégorie est composée de personnes qui présentent une faiblesse métabolique à l’égard des substances acides. Ces personnes les neutralisent mal et leurs réserves minérales s’épuisent rapidement. A cause de leur extrême sensibilité ces personnes s’acidifient facilement. Outre l’alimentation, le stress, une contrariété, une période de surmenage peuvent influer sur la gestion des acides.

Quelques règles à tenir pour soutenir l’équilibre acido-basique :

  • Prendre le temps de bien mastiquer les aliments.
  • Consommer quotidiennement des légumes verts et racines de saison et de préférence de qualité biologique (ou culture raisonnée) : crus ou décrudis, en soupe, en jus…
  • Introduire les aliments lacto – fermentés dans l’alimentation.
  • Consommer des acides gras saturés en petite quantité (beurre au lait cru), mono insaturés (olive, huile d’olive, avocats) et poly insaturés (maïs, huile de tournesol, poissons gras, huile de colza, de noix…) de qualité biologique.
  • Réduire fortement voire supprimer les aliments industriels qui raffinés, surchauffés, stérilisés, poussés aux hormones de synthèse et aux produits phyto-sanitaires sont source de déchets toxiniques et d’acidité.
  • Réduire les apports de sucres et de desserts.
  • S’hydrater avec une eau de source peu minéralisée ou filtrée puis dynamisée.
  • Prendre le temps de respirer « à plein poumons » et au grand air.
  • Pratiquer des activités telles que le Qi Gong, le Taï shi, le Yoga, la relaxation
  • Pratiquer une activité physique qui vous correspond au moins ½ heure par jour (marche, vélo…).
  • Vous ressourcer auprès de la Nature : forêt, bords de mer, montagne… ou tout simplement dans votre jardin.
  • Et cultivez les pensées positives dans votre quotidien.
Les légumes verts sont riches en chlorophylle